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Dix mille euros mensuels pendant trois mois pour un stage en marketing. C’est ce que propose une jeune société lilloise qui a lancé en septembre le site Internet reve-prive.com. On est loin des 31,1 % du SMIC, soit environ 400 € mensuels obligatoires pour un stage d’au moins trois mois.
Pour trouver leur stagiaire, Quentin Clarisse et Maxime Delgrange ne feront pas passer d’entretien : ils ont lancé un concours sur leur portail Web. Il faut s’acquitter au préalable d’un droit de participation (5 E) et correspondre à certains critères (être étudiant à l’université ou en école de commerce, avoir entre 18 et 27 ans…). Il suffit ensuite de répondre à des questions sur le marketing « les mêmes que celles que l’on pourrait poser lors d’un entretien », selon Quentin Clarisse. Celui ou celle qui aura choisi les réponses exactes dans le laps de temps le plus court deviendra stagiaire pendant trois mois chez reve-prive.com « avec une possibilité d’embauche. Mais cette fois, la rémunération sera plus en phase avec le marché ! ».
Ce mode de recrutement pour le moins particulier est inspiré du principe même de reve-prive.com. Pour espérer gagner des voyages ou des voitures de luxe, il faut s’acquitter des frais d’inscription (jusqu’à plusieurs dizaines d’euros) et répondre dans le laps de temps le plus court à des questions de culture générale. En quelques mois, des voyages à New York et Tahiti ont été remportés ainsi que deux voitures de luxe et même un an de loyer. « Les débuts ont été un peu difficiles mais nous avons du flux depuis décembre. Nous avons enregistré 140 000 visites depuis le lancement fin septembre et avons atteint un rythme de 750 visites par jour », précise Quentin Clarisse.
L’Oréal aussi
Hier midi, 5 783 personnes s’étaient inscrites au concours pour remporter le stage. « Ça nous permet de nous faire un petit coup de pub. Mais c’est aussi un moyen de trouver une personne qui aime le concept de notre site et qui a un esprit un peu décalé. » L’initiative n’est pas sans rappeler le concours lancé par l’office de tourisme du Queensland en Australie pour décrocher le « meilleur job du monde » dont le vainqueur est devenu pour six mois le gardien d’une île paradisiaque. Le groupe L’Oréal a aussi lancé un jeu vidéo en ligne pour présélectionner ses stagiaires. Plus la peine de mettre une cravate pour passer un entretien, quelques clics bien placés suffisent.
www.reve-prive.com
fiche concours http://reve-prive.com/ficheconcours-11.html
Les 24 et 25 décembre, Facebook a réuni plus de visiteurs que Google. Une grande première à prendre toutefois avec des pincettes.
D’après les statistiques de Experian Hitwise, spécialiste de l’analyse d’audience, Facebook a attiré plus de visiteurs que Google à Noël. En cette période de fin d’année, le réseau social a en effet connu une phénoménale affluence, envoi de bons voeux oblige.
Il faut toutefois noter que cette étude ne prend en compte que Google.com, laissant de côté YouTube, GMail, Google News et autres services du géant de Mountain View. C’est donc le seul moteur de recherche qui a été battu par Facebook les 24 et 25 décembre.
Si l’on doit dresser le bilan de l’année 2009, c’est à Google que revient la palme du site le plus visité. Facebook ne monte que sur la troisième marche du podium derrière Yahoo Mail. Si le réseau social peut se féliciter de sa belle victoire de Noël, elle doit donc tout de même être nuancée.
Google va-t-il se lancer dans le monde des jeux vidéo interactifs sous YouTube ? A en croire le brevet obtenu par la firme, cela ne fait pas de doute. Ce brevet protège un système qui permet d’ajouter et associer des annotations à des vidéos existantes, le tout dans un cadre ludique. Ces annotations peuvent alors interagir, modifier l’aspect d’une vidéo existante, en la complétant par exemple avec du texte, ou en la reliant avec une autre vidéo.
Les exemples donnés (papier, caillou, ciseau, etc.) ne sont que les premiers jets. Ils montrent l’incrustation de menus interactifs, afin de casser le mode linéaire des vidéos sous YouTube. D’autres exemples peuvent être envisagés comme des jeux de pistes, où l’utilisateur sautillera de vidéo en vidéo en cliquant sur des zones précises de l’image.Remarquons que les utilisateurs n’ont pas attendu ce brevet pour envisager des jeux sous YouTube, en témoigne le tout moussant jeu INTERACTIVE HOT TUB GIRL à découvrir ici.
La Française des Jeux (FDJ) a décidé de raccourcir son nom en « FDJ » et de modifier son logo, un changement progressivement visible par ses 29 millions de joueurs dans ses 37.600 de vente à partir du mois de novembre, a annoncé mercredi l’opérateur. Ce changement vise, précise la FDJ dans un communiqué, le « double objectif de simplicité et d’efficacité » afin de symboliser un « jeu récréatif » et refléter le « dynamisme de l’entreprise au service des joueurs » quelques mois avant l’ouverture du marché français des jeux d’argent en ligne.
« FDJ », qui signera toutes les offres et les publicités des produits de l’entreprise, sera déployée sur les gammes de produits (tirage, grattage, paris sportifs), les publicités des jeux, les supports d’animation dans le réseau physique ainsi que sur tous les supports d?information à destination des joueurs (mails, courriers, …).
La nouvelle marque apparaîtra également sur le site Fdjeux.com et progressivement sur les enseignes des points de vente Française des Jeux.
La marque « FDJ » et le trèfle qui l’accompagne sont rassemblés dans une flèche qui symboliquement « guide et accompagne le joueur à toutes les étapes de son expérience de jeu », précise la FDJ.
La Française des Jeux, associée au symbole du trèfle, restera le nom et la marque institutionnelle de l’entreprise pour « porter l’image et les valeurs de responsabilité et d’éthique de la Française des Jeux » qui a réalisé en 2008 un chiffre d’affaires de 9,2 milliards d’euros.
Prix de Diane, Prix de l’Arc de Triomphe, Prix d’Amérique, autant de noms prestigieux, autant de courses d’exception, autant d’images d’élégance qui donnent à rêver… Pour beaucoup d’amateurs, les courses hippiques sont bien plus que de simples courses, ce sont des expériences exaltantes, rythmées par la passion et l’esprit de compétition.
Mais posséder une écurie de chevaux demeure l’apanage des grandes fortunes et l’univers des courses hippiques est souvent considéré comme un milieu élitiste réservé aux initiés.
MultiRACERS permet désormais de découvrir cette passion et d’avoir accès… à l’inaccessible.
Un concept novateur
MultiRACERS est un concept novateur qui permet de devenir co-propriétaire d’écuries de chevaux de course, pour un investissement accessible sans contrainte.
Les fondateurs ont eu pour première envie de faire partager leur passion :
« Propriétaires de chevaux de course depuis plusieurs années, nous souhaitons aujourd’hui transmettre notre envie et offrir l’opportunité à tous de vivre les émotions d’un propriétaire, en simplifiant toutes les démarches et pour un budget modeste. »
Aujourd’hui ils lancent leur site internet www.multiracers.com, afin de présenter 3 écuries d’un nouveau genre, White Star, Blue Star et Black Star, agréées par France Galop.
Un principe est simple
Chaque écurie est divisée en 100 parts égales vendues directement en ligne sur le site. Les gains issus des performances de chaque pur-sang sont perçus par les écuries et valorisent les parts de chaque actionnaire. Les bénéfices dégagés sont ensuite reversés aux membres sous forme de dividendes. Tous les frais sont couverts par les investissements, évitant ainsi toute mauvaise surprise.
Toute la vie des écuries en ligne en temps réel
Les écuries sont gérées par des managers et entraîneurs professionnels, dont l’objectif est la recherche permanente de la performance. Chaque écurie est composée de 2 ou 3 chevaux, pour la plupart inédits et prêts à courir qui s’entraînent à La Baule ou à Chantilly.
L’écurie White Star
L’écurie entrainée par Xavier-Louis Le Stang à La Baule se compose de 2 pur-sang d’origines
« classiques ».
L’écurie Blue Star
Ecurie mixte (plat & obstacle) entraînée également par Xavier-Louis Le Stang à La Baule. Blue Star est composée de 3 pensionnaires de talent.
L’écurie Black Star
L’écurie est managée par Mlle Valérie Dissaux, installée à Chantilly, temple de l’entraînement du galop en France. Elle comprend 2 galopeurs de 2 ans.
Entraîneur réputé pour ses nombreux succès dans les courses de quinté, Valérie Dissaux a été séduite par l’approche de MultiRACERS : « La qualité du site, ainsi que la possibilité de suivre régulièrement les chevaux par Internet attirent de nouveaux profils de propriétaires. C’est une démarche véritablement innovante dans le milieu des courses. »
Un espace privé ‘propriétaires’ sur le site permet à chaque actionnaire de se tenir informé en temps réel, en photo et vidéo, par e-mail et par sms, de la vie de l’écurie et des chevaux (entraînement, futures courses, résultats…).
Un budget limité et maîtrisé
A l’heure où le budget moyen annuel d’un cheval de course au galop est compris entre 12 000 et 30 000€ (hors coût d’achat du cheval), MultiRACERS permet au plus grand nombre de découvrir ce milieu passionnant et de vibrer au rythme des courses.
De plus, alors que l’achat d’un cheval de course impose une procédure d’agrément du propriétaire (enquête du Ministère de l’Intérieur) et des conditions de revenus très strictes,
Multiracers réduit les formalités au minimum.
Les tarifs
L’écurie White Star : part à 690€
L’écurie Blue Star : part à 990€
L’écurie Black Star : part à 1290€
Un accès privilégié
Enfin, chaque propriétaire MultiRACERS bénéficie d’un accès privilégié aux courses des chevaux sur les hippodromes grâce à sa carte « propriétaire » (salle des balances, rond de présentation des chevaux…). source
Entrez dans l’univers d’un bar PMU à Grenoble : une grande salle et des tables toutes dirigées vers l’écran de télé qui retransmet les courses. Les turfistes lisent le journal spécialisé pour avoir les derniers tuyaux et font une pause cigarette malgré le froid. Ce sont pour la plupart des retraités mais on retrouve des jeunes qui espèrent trouver la chance.
Jean (*), 31 ans, vient ici depuis quelques mois : “Il y a un an, j’ai perdu mon emploi et je me suis mis à parier, histoire de gagner un peu d’argent. Il faut bien avouer que pour l’instant ça ne marche pas trop. Mais, je ne perds pas non plus donc ça n’est pas trop grave. Je ne suis pas accro et si les pertes s’accumulent je n’aurais aucun mal à arrêter. Du moment que je rentre dans mes frais, je continue…”
Un lieu de socialisation
A côté de lui, Tristan (*) se veut moins prudent et un peu plus flambeur. “J’aime cette sensation et le rituel qui va avec. Le matin je me renseigne pour en savoir le plus possible, ensuite c’est l’attente et enfin la pression de la course”. A l’écouter, on s’y croirait presque. Il avoue jouer “quelques centaines d’euros” par mois sans vouloir en dire plus sur ses mises, ses gains… ou ses pertes. Et puis il y a Luc (*), la trentaine aussi, qui se dit carrément accro. “C’est de la drogue, ça !”, lance-t-il, en montrant la télé. Sept ans qu’il joue. Sept ans que, les émotions en montagnes russes, il s’accroche à un improbable coup de bol : “Pour deux euros, tu peux gagner six millions”. Ce ne sera encore pas pour ce jour-là : “Ben ouais, on est toujours perdant”.
On en arrive à l’actu : la future ouverture des paris en ligne. “Ça ne me concerne pas trop”, avoue Tristan. “Mon truc c’est le cheval alors je ne vais pas me mettre à jouer au poker ! De temps en temps, il m’arrive d’acheter des jeux à gratter mais ce n’est pas pareil, juste du pur hasard”. Jean enchaîne : “Ici, on croise les mêmes têtes, c’est un lieu de socialisation aussi. Alors pourquoi jouer devant un ordinateur ?” Luc, enfin : “J’ai pas internet. Alors je viens au bar. Je ne suis pas fait pour la maison. Je préfère le contact humain ».

Le marché des casinos en ligne en Amérique latine et particulièrement au Brésil, Mexique, Panama, Costa Rica et Argentine représente une bonne opportunité pour les entreprises qui réussissent à comprendre les besoins de ces marchés. Ces marchés sont toujours en phase de maturité avec des besoins exploités positivement par des entrepreneurs et organisations. Le casino Flash Roxy palace sera représenté à SAGSE à Buenos Aires du 30 septembre au 2 octobre 2009. D’énormes opportunités attendent en Amérique du sud pour les opérateurs de jeux en ligne
Dernier né des google phones le HTC Hero rivalise avec l’iphone 3 GS

Connaissez vous Youniverse World ? Youniverse World est le futur du réseau social 3D
c’est un réseau social en 3D concurrent direct de seconde life et de tout les autres réseaux sociaux qui existent
Saurez vous profiter dès son lancement d’être le propriétaire de votre espace infini et découvrir le RealSocial Network Businness en avance sur son temps ?
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