astuces de referencement
La sortie de l’edition du livre Réussir son référencement web, édition 2011 va sortir dans les jours qui viennent avec les réponses aux questions que vous vous posez
Sa date de parution est prévue pour le 2 décembre 2010.
Il coûte 29,90 euros (à comparer aux 25 euros de la deuxième édition).
Il propose 546 pages, à comparer là aussi avec les 440 de la précédente version, soit environ une grosse centaine de pages supplémentaires…
Les grandes nouveautés proposées par cette nouvelle version :
- Tout d’abord, le contenu qui était proposé dans la version précédente a été entièrement relu, modifié, complété, etc. lorsque c’était nécessaire, pour avoir des informations encore plus à jour et exhaustives…
- Ensuite, de nouveaux centres d’intérêt et concepts ont été ajoutés : sculputure et modelage de PageRank, indexation rapide de type PubSubHubbub, temps de chargement des pages, temps de réaction du serveur, référencement mobile, mise à jour Mayday, nouvelle structure Caffeine de Google, etc. Il y avait de quoi faire, le référencement évolue tout le temps !
Y a-t-il autant de modifications depuis la précédente version qu’entre les éditions 1 et 2 ?
Non. Les modifications ont été très importantes entre la première et la deuxième édition et se rapprochaient presque d’une réécriture quasi totale du contenu. Ce n’est pas le cas ici (le monde du SEO n’a quand même pas été bouleversé sur ces 12 derniers mois), mais le fait qu’une centaine de pages aient été ajoutées est quand même révélateur du fait qu’il ne s’agit pas d’un simple « lifting » mais d’une réelle nouvelle édition avec un nouveau contenu
« Aujourd’hui, Adobe Flash est la meilleure plateforme pour répondre aux exigences de la diffusion vidéo dans Youtube », écrit un développeur de Youtube, John Harding, sur son blog, « le support de la vidéo du HTML5[…] ne répond pas à tous nos besoins ».
Au premier abord, ce genre d’annonce paraît assez neutre.
Mais quand on l’analyse bien elle envoie un message clair à Apple : Google soutient Flash et Adobe. Un message d’autant plus clair que WebM, le codec maison et open-source issu du VP8, connait un succès grandissant auprès des éditeurs de navigateurs. Mais pas auprès d’Apple.
Steve Jobs veut en effet imposer le H.264.
Mais avec cette annonce, Google confirme que malgré son codec open-source la plateforme vidéo numéro 1 du Net continuera à utiliser majoritairement Flash. La version en HTML 5 de la plateforme existe, mais elle est, et restera pour l’instant, expérimentale.
La décision n’est pas particulièrement surprenante. Google avait déjà envoyé plusieurs signes qui laissaient présager la décision de soutenir fortement Adobe.
Android 2.2 supporte par exemple le Flash. Google affirmait, de surcroît, pouvoir utiliser cette technologie sans perte de vitesse ni surchauffe du matériel (un pic clairement lancé à Apple et à ses arguments anti-Flash).
Au moment où Steve Jobs imposait la fin des développements pour l’iPhone (et l’iPad) avec d’autre langages que l’Objective-C, Google annonçait de son coté la prise en charge native du Flash dans Chrome, son navigateur.
Bref, cette annonce sur Youtube ne fait que confirmer que l’alliance Google-Adobe fonctionne à plein régime.
On notera cependant que Google ne met pas ses oeufs dans le même panier. Youtbe continue en effet de proposer une branche expérimentale qui utilise le… H.264 !
Mais c’est bien Flash qui a les faveurs de Google. John Harding dresse une liste de ce que peut faire la technologie d’Adobe et qui manque encore au HTML 5 : lecture plein écran, prise en charge des DRM ou possibilité d’encapsuler une vidéo sur une page tiers, sans oublier la gestion poussée du stream (tampon et mise en cache, etc.).
Pour illustrer son propos, Google a même décidé de sortir un petit jeu sur Youtube. Baptisé Chrome Fastball, il est également destiné à montrer les capacité de Chrome.
Chrome Fastball est une vidéo qui s’interrompt régulièrement pour laisser le joueur répondre à des défis qui s’appuient sur des services tiers (Google Maps, Translate, Tweeter). Le tout sans quitter le lecteur Flash.
Google soutient le HTML 5. Google admet aussi, avec ce jeu et ce billet, que le HTML 5 est encore limité dans ses possibilités. Et qu’il est donc nécessaire de travailler avec – et non contre – Adobe.
En retour, Adobe a annoncé le support de WebM pour la prochaine version de Flash.
En attendant, il est déjà possible de jouer à Quake 2 dans son navigateur grâce au HTML 5. Une réalisation nettement plus compliquée que Chrome Fastball.
Qui a dit que « tout est relatif » ?
Source : Billet de John Harding, le jeu Chrome Fastball
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L’une des erreurs est d’écrire trop souvent, ou pas assez, c’est selon. L’absence d’une photo et d’une biographie sont également à proscrire. Le fait de discuter d’un seul sujet peut également amener certains abonnés à être volages. L’idée est donc de s’ouvrir à l’actualité, avec une insistance sur une spécialité quelconque. Certains utilisateurs à succès maîtrisent parfaitement l’art de varier leurs partages. Dans un autre ordre d’idées, et si le fait de remercier un nouvel abonné ou une personne qui retwitte un message est un geste noble, il demeure néanmoins sans intérêt pour toute une masse d’abonnés. Idéalement, un petit message privé fait l’affaire.
Le blog américain ReadWriteWeb rapporte que Google serait en train de travailler sur un dispositif capable d’indexer en quelques secondes le contenu soumis par les éditeurs. Pour cela la firme de Mountain View s’appuierait sur la technologie open source de PubSubHubbub.
Basé sur les protocoles Atom/RSS, PubSubHubbub permet de dynamiser un flux d’informations en mettant ce dernier à jour dès que possible. Pour faire simple PubSubHubbub est au flux RSS ce que le Push est au courrier électronique. Pour ce faire l’éditeur de contenu doit créer un noyau central (un « hub ») sur lequel le contenu sera rafraîchi en temps réel. Ce hub sera chargé d’envoyer une notification au flux RSS, lequel se mettra donc à jour quasi-instantanément. Plusieurs sites Internet sont déjà dotés de PubSubHubbub tels que Twitter, les blogs Wordpress ou encore Google Reader.
En matière d’indexation, Google devrait donc faire en sorte que chaque éditeur soit doté de la technologie c’est-à-dire en déclarant leurs hubs respectifs. Si ce dispositif ne remplacerait par l’indexation classique, cela permettrait aux magazines ainsi qu’aux petits blogs d’être plus rapidement visibles au sein du moteur de recherche.
Brett Slatkin, ingénieurs chez Google et principal développeur de PubSubHubbub déclare : « Mes supérieurs me demandent de promouvoir cette technologie ouverte même auprès de nos concurrents ». Cela signifie donc que ce protocole devrait également trouver sa place sur les autres moteurs de recherche.
Le projet de loi du 24 février légalisant les jeux d’argent sur internet à été revu et pénalise ainsi près de 25 000 sites de jeux d’argent sur internet.
Quelques modifications
Le 30 mars aura lieu une relecture du projet de loi à l’Assemblée Nationale qui a été votée le 24 février. Le contenu de celle-ci restera quasiment inchangé à l’exception d’un détail. Les sites qui ne recevront pas d’agrément, donc de licence de jeux de 5 ans renouvelables, de la part de l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (ARJEL) seront bloqués ou déréférencés de tous les moteurs de recherche et des annuaires en français.
Ceci menace la disparition de milliers de sites dans le web français car selon le ministre du budget Eric Woerth, 25 000 sites seraient illégaux.
La loi et les décisions
Seul une centaine de sites pourront bénéficier de cet agrément et le reste des sites deviendront illégaux aux yeux de la loi française. Ces sites seront donc transparents en France et seulement traçables via des moteurs de recherche étrangers.
Nous assistons à une première car aucun moteur de recherche n’avait jamais eu l’ordre du tribunal de retirer des sites dits « illégaux » et de plus la France est le seul pays qui veut mettre sur pied une telle loi.
Si la loi est adoptée, toutes les décisions seront prises par le Tribunal de Grande Instance de Paris et le juge se chargera de la décision du blocage du site. De plus, l’ARJEL pourra demander le blocage et le déréférencement d’ultérieurs sites. Seul les FAI (Fournisseurs d’Accès Internet) seront indemnisés pour le travail qu’ils auront à accomplir. Il s’agit du nettoyage des traces du site, blocage, etc.
La fin des petits sites ?
L’agrément coûtera très cher aux sites donc respectueux du cahier des charges et choisis par l’ARJEL. Il se verra cédé qu’après le versement des droits fixes, qui sont :
lors de la demande, entre 2 000 et 15 000 euros
chaque année pendant 5 ans, entre 10 000 et 40 000 euros
lors du renouvellement, entre 1 000 et 10 000 euros.
Soit un minimum de 52 000 euros et un maximum de 215 000 euros. Nous en déduisons que seuls les grands sites que vous connaissez survivront à cette loi car seulement ceux-ci peuvent se permettre de débourser de telles sommes.
Le géant américain de l’internet Google a associé 24 nouveaux médias à son outil de lecture de la presse en ligne, « Fast Flip », qui permet d’avoir un aperçu rapide d’articles, dont les groupes américains Tribune et McClatchy, ainsi que le Huffington Post et Politico.
Le groupe affirme que 90 titres, issus de 50 journaux, magazines, sites internets, agences de presse, télévisions et radios, sont désormais accessibles sur Fast Flip, lancé il y a trois mois.
L’Agence France-Presse est l’un des partenaires d’origine de Fast Flip avec la BBC, le New York Times ou encore le Washington Post.
Accessible sur le site fastflip.googlelabs.com, l’application permet aux internautes de passer en revue les articles mis en ligne sur les sites des partenaires de Google. Selon Google, utiliser Fast Flip revient à feuilleter — « to flip » signifie feuilleter en anglais — les pages d’un magazine « vraiment vite », sans que le temps de chargement n’altère la lecture.
L’application permet de lire la première page d’un article. L’utilisateur qui souhaite en lire davantage est redirigé sur le site internet du média qui a publié l’article.
Google, qui entretient des relations tendues avec les médias américains, partage les revenus générés par la publicité présente sur « Fast Flip » avec ses partenaires.