Réussir sur Internet est-ce vraiment si difficile ?

Nos amis de chez Action Web Marketing
viennent de nous prévenir du lancement d’un cadeau exceptionnel
Mais voici ce qu’ils annoncent, lisez et agissez car un tel
cadeau ne se représentera certainement pas de si tôt :-)

Voici l’annonce de Stéphane et Luc :

« Nous avons décidé de vous offrir le plus beau des cadeaux que nous
ayons jamais offert à ce jour à nos fidèles lecteurs. Je parle ici
d’un véritable cadeau complètement GRATUIT.

Si vous êtes déjà dans les affaires en ligne et ce peu importe le domaine,
alors ce cadeau exceptionnel va vous intéresser et surtout vous servir à
améliorer considérablement vos résultats.

Si vous n’êtes pas encore dans les affaires en ligne et si c’est une idée
qui vous intéresse alors ce cadeau va vous intéresser et surtout vous
aider à démarrer dans de bonnes conditions.

Si vous souhaitez vous lancer dans les affaires sur Internet mais que
votre plus grande crainte est la partie technique de la mise en place
de votre business alors ce cadeau va vous intéresser et surtout vous
simplifier la tâche d’une manière assez incroyable.

Si vous ne savez pas comment démarrer votre affaire en ligne et
si vous souhaitez le faire rapidement sans vous prendre la tête alors ce
cadeau va vous intéresser et vous apporter les solutions que vous attendez.

Enfin si vous cherchez des solutions pour générer plus de revenus sur
internet ou plus de trafic sur vos sites, alors ce cadeau va vous aider
de manière simple et efficace.

Ce cadeau gratuit d’une valeur estimée à environ 200 à 300 euros
va vraiment aider un grand nombre de personnes, vous peut être?… »

CLIQUEZ ICI pour voir la vidéo et accéder au cadeau :

Si vous ne connaissez pas encore cette société (Action Web)
c’est vraiment le moment de la découvrir de part ce cadeau
de grande qualité qui va vous aider à avancer j’en suis certain.

ATTENTION, ils annoncent en plus du premier cadeau déjà très
complet et d’une grande valeur, la possibilité de gagner
un deuxième cadeau d’une valeur de 468€, je vous laisse
voir ça immédiatement en cliquant ici :

Franchement ça vaut le coup d’aller voir,
je ne vais pas vous retenir plus longtemps,
faites comme moi, demandez l’accès à votre cadeau !

Amicalement,

isabelle

PS : Ne perdez pas de temps, faites le maintenant
sinon vous ne le ferez jamais…C’est ici

LA RENTABILITÉ D’UN JOUEUR DE POKER EN LIGNE etude de marche realise par made in poker

L’actualite pricipale dans le domaine des jeux et l’ouverture du marche des jeux en ligne et donc la legalisation du poker.
Cette legislation va permettre à de nombreux site de se creer et leur permettre de se référencer sans risque de penalite.
Made in poker parait un excellent article qui ressemble plus à une etude du marche sur le poker et plus précisemment sur la rentabilité d’un joueur de poker

Récapitulatif de la rentabilité d’un joueur de poker en ligne

- Chiffre d’affaires généré en moyenne par un joueur : 700$
- Recrutement : 150$
- Réseau : 84$
- Dépots/retraits : 35$
- Fidélisation personnelle : 210$
- Fidélisation globale : 70$
- Main d’oeuvre : 70$

Marge nette par joueur : 81$ soit 11,5% du chiffre d’affaires. Une somme qui peut paraitre faible mais qu’il faut mesurer au nombre de clients recrutés par les sites de poker et qui semble en ligne avec d’autres secteur.
A pondérer cependant entre des salles dont la marge doit être bien plus importantes comme Pokerstars ou Fulltilt Poker et les petites qui luttent pour leur survie à cause de coûts fixes trop importants.

pour lire et decouvrir nous vous recommandons cet article

Yahoo arrêtera le service Yahoo Publisher Network

avril 14, 2010 · Filed Under actualite, affiliation · 1 Comment 

Yahoo a annoncé officiellement l’arrêt de ses services de rémunération publicitaire pour la fin avril.

Le service de Yahoo n’avait pas connu un grand succès et les évolutions de la plateforme n’ont connu que peu de mises à jour et est donc reste en version Beta depuis sa mise en ligne.

Ainsi, la firme recommande à leur client de se tourner vers un partenaire du nom de Chitika, pour ceux souhaitant continuer leur rémunération publicitaire.
Aucune raison n’a été transmise quant à la décision de la firme à arrêter le service.
Cependant, avec le partenariat de Microsoft, la mise en en commun de certains services seraient une des raisons de cette décision et permettrait ainsi de recentrer les activités publicitaires autour de ses propres services.

Google AdSense préserverait-il ses concurrents du marché potentiel ?

source

La Française des jeux a acquis un spécialiste britannique des paris sportifs

mars 26, 2010 · Filed Under Agence web marketing, actualite, affiliation, buzz · 1 Comment 


La Française des jeux a acquis un spécialiste britannique des paris sportifs, LVS. L’opérateur de paris hippiques vient de signer un accord avec un site, lui aussi britannique, de poker en ligne, PartyGaming.
La loi relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne qui sera effective en juin, amène les spécialistes du jeu en France, que sont la Française des Jeux (FDJ) et le PMU, à s’organiser pour ne pas se faire croquer par les spécialistes étrangers.

Les paris sportifs

Selon les Echos, la FDJ vient d’acquérir le britannique LVS, un spécialiste des plates-formes de prise de paris qui l’avait déjà aidé fin 2009 à mettre en place ses nouvelles offres de paris et son site internet ParionsWeb. Le but de cette acquisition pour la FDJ est d’être plus réactive et d’avoir les systèmes les mieux sécurisés possible.

L’objectif est d’être leader du marché des paris sportifs en ligne en France. La société espère une part de marché de 25% en 2012 et être rentable à cette même période. Déjà en 2010, son chiffre d’affaires dans ce domaine devrait doubler par rapport à 2009 pour atteindre 100 millions d’euros soit 10% de son activité des paris sportifs.

Le PMU, plus connu pour l’organisation de paris hippiques, avait déjà signé un accord de partenariat avec le numéro un irlandais des paris sportifs en ligne, Paddy Power, pour une durée de cinq ans. Cet accord étant exclusif, Paddy Power ne s’installera pas sur le marché français et aura une partie de la marge générée par le PMU. Ce dernier voudrait avoir, sous sa marque pmu.fr, entre 20 et 25% du marché des paris sportifs.

Le poker en ligne

Le PMU ne s’arrête pas là. L’opérateur de paris hippiques se lance aussi sur le créneau des jeux en ligne et plus particulièrement dans le poker en ligne grâce à un accord avec le site britannique Party Gaming. Ce dernier pourra installer son activité en France s’il obtient l’agrément, l’accord étant non exclusif.

Quant à la FDJ, elle doit encore finaliser une alliance avec Groupe Lucien Barrière pour offrir un site internet crédible de poker en ligne.

source

Sites de jeux d’argent sans licence = sans référencement

Le projet de loi du 24 février légalisant les jeux d’argent sur internet à été revu et pénalise ainsi près de 25 000 sites de jeux d’argent sur internet.

Quelques modifications
Le 30 mars aura lieu une relecture du projet de loi à l’Assemblée Nationale qui a été votée le 24 février. Le contenu de celle-ci restera quasiment inchangé à l’exception d’un détail. Les sites qui ne recevront pas d’agrément, donc de licence de jeux de 5 ans renouvelables, de la part de l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (ARJEL) seront bloqués ou déréférencés de tous les moteurs de recherche et des annuaires en français.

Ceci menace la disparition de milliers de sites dans le web français car selon le ministre du budget Eric Woerth, 25 000 sites seraient illégaux.

La loi et les décisions
Seul une centaine de sites pourront bénéficier de cet agrément et le reste des sites deviendront illégaux aux yeux de la loi française. Ces sites seront donc transparents en France et seulement traçables via des moteurs de recherche étrangers.

Nous assistons à une première car aucun moteur de recherche n’avait jamais eu l’ordre du tribunal de retirer des sites dits « illégaux » et de plus la France est le seul pays qui veut mettre sur pied une telle loi.

Si la loi est adoptée, toutes les décisions seront prises par le Tribunal de Grande Instance de Paris et le juge se chargera de la décision du blocage du site. De plus, l’ARJEL pourra demander le blocage et le déréférencement d’ultérieurs sites. Seul les FAI (Fournisseurs d’Accès Internet) seront indemnisés pour le travail qu’ils auront à accomplir. Il s’agit du nettoyage des traces du site, blocage, etc.

La fin des petits sites ?
L’agrément coûtera très cher aux sites donc respectueux du cahier des charges et choisis par l’ARJEL. Il se verra cédé qu’après le versement des droits fixes, qui sont :

lors de la demande, entre 2 000 et 15 000 euros
chaque année pendant 5 ans, entre 10 000 et 40 000 euros
lors du renouvellement, entre 1 000 et 10 000 euros.
Soit un minimum de 52 000 euros et un maximum de 215 000 euros. Nous en déduisons que seuls les grands sites que vous connaissez survivront à cette loi car seulement ceux-ci peuvent se permettre de débourser de telles sommes.

source

Belle opération de marketing pour le casino de Madrid


Le Casino de Madrid a eu la fameuse idée d’envoyer un MMS pour relancer son activité avec les Machines à Sous.
Belle opération de marketing réussie.
En faisant la publicité d’un panneau installé sur une passerelle d’autoroute.
Ce panneau proposait aux usagers de réussir à faire une photo avec 3 voitures rouges simultanément. les participants étaient invités à envoyer leur MMS via leur téléphone portable et le gagnant se voyaient offrir la coquette somme de 80 000 euros!
Le casino s’est vu envoyé 15 000 MMS en 2 semaines et son taux de trafic sur ses machines à sous a augmenté de 16%.
Le gagnant s’est vu offrir la coquette somme de 80 000 euros

Les joueurs veulent un plaisir instantané Les nouvelles données issues de l’Etude Nationale des Jeux Vidéo 2009 réalisée en France

octobre 28, 2009 · Filed Under Entreprise, Jeux en ligne, actualite, affiliation, clients, marketing · 1 Comment 

Unibet Poker
Pour les affaires des jeux vidéo sur téléphone portable ou des jeux vidéo accessibles via les portails de jeux, la vente en direct et la distribution en ligne ont toujours été la clé. Les nouvelles données issues de l’Etude Nationale des Jeux Vidéo 2009 réalisée en France et celles issues des études similaires faites dans les autres marchés européens et aux Etats-Unis, confirment cette tendance et révèlent de nouveaux caractéristiques sur les différents aspects du sujet le plus brûlant de l’industrie vidéoludique :  » La distribution numérique « . 16% de tous les utilisateurs de consoles de jeux vidéo en France ont téléchargé et payé des jeux complets ou des niveaux supplémentaires via leur console. 6% disent, que pour l’acquisition d’un nouveau jeu vidéo, ils l’achètent en général directement via leur console. Pour les joueurs sur PC, la donne est plus que doublée, car 16% des joueurs sur PC en France ont l’habitude d’acheter et de télécharger leurs jeux vidéo directement en ligne. Les données d’une étude identique aux Etats-Unis montrent une tendance encore plus accrue avec respectivement 16% des joueurs sur consoles et 23% sur PC.

Les portails de jeux et les téléphones portables

9% de la population française jouent aux jeux vidéo sur leur téléphone portable. 54% ont téléchargés de nouveaux jeux vidéo et les payent directement sur leur combiné. L’énorme portée des portails de jeux occasionnels, utilisés par 29% de la population française, est due au fait que la plupart de ces jeux sont gratuits. Néanmoins 19 % des joueurs sur ces portails expliquent qu’ils dépensent de l’argent dessus. Ils sont 33% aux Etats-Unis, pays où l’inscription payante est la plus répandue. En France, l’achat de crédit en ligne pour ces portails de jeux est plus courant pour les joueurs. 3% de tous les joueurs français sur ces portails achètent fréquemment les jeux premium. Ils sont 6% aux Etats-Unis et en Angleterre.

Les jeux vidéo sur console et PC

44% de la population française jouent aux jeux vidéo sur console et 30% sur PC. 19% des joueurs français sur console disent télécharger des niveaux ou des jeux complets via leur console, quasiment la totalité l’ont déjà une fois. Sur Xbox 360 et PS3 les données montent de façon impressionnante, respectivement 49% et 45%, contre seulement 17% sur Nintendo Wii. Pour l’achat d’un nouveau jeu vidéo, 6% de tous les joueurs français sur console expliquent le faire habituellement via leur console. 16% des joueurs PC payent et téléchargent leurs jeux directement. Comme on peut s’y attendre, les pourcentages sont encore plus élevés dans les plus jeunes groupes d’âges.

Les contenus vidéo et les démos

La distribution en ligne n’est pas qu’un support d’acquisition pour les jeux vidéo. 19% des joueurs français sur console disent que la mise à disposition en téléchargement de version incomplète ou de démo est un élément crucial dans leur décision d’achat. C’est le cas aussi pour 27% des joueurs sur PC qui ont un accès en ligne. 27% des joueurs sur PS3 téléchargent ou mettent à disposition du contenu vidéo via leur console. Ils sont 31% à le faire sur Xbox 360 et 13% sur Nintendo Wii.

Les revenus du marché des jeux vidéo

Des segments à forte croissance sur le marché vidéoludique comme les MMOs, les jeux vidéo sur téléphone portable et les portails de jeux, génèrent déjà des revenus attractifs au travers du paiement en ligne. En additionnant les revenus réalisés sur les jeux vidéo consoles et PC qui s’éloignent de la traditionnelle vente au détail, il est a noté que de nouveaux outils et une nouvelle approche du marché sont nécessaires pour avoir une vision d’ensemble du marché des jeux vidéo.

Peter Warman, de Gamesindustry.com ajoute: « Avec la part grandissante des jeux vidéo joués et payés en ligne, une des clés pour contrôler les activités est de demander directement aux consommateurs leurs habitudes générales par rapport à leurs comportements et leurs dépenses pour les jeux vidéo. Cette approche a un avantage supplémentaire dans l’aperçu qu’elle donne sur toutes les plateformes, car la traditionnelle scission entre les marchés du jeu occasionnel en ligne et du core-gaming sur console s’est évanouie.  » source

Les trentenaires du PMU ne joueront pas sur Internet

octobre 21, 2009 · Filed Under Jeux en ligne, actualite, affiliation, buzz, marketing · Comment 

888 Sportbook
Entrez dans l’univers d’un bar PMU à Grenoble : une grande salle et des tables toutes dirigées vers l’écran de télé qui retransmet les courses. Les turfistes lisent le journal spécialisé pour avoir les derniers tuyaux et font une pause cigarette malgré le froid. Ce sont pour la plupart des retraités mais on retrouve des jeunes qui espèrent trouver la chance.

Jean (*), 31 ans, vient ici depuis quelques mois : “Il y a un an, j’ai perdu mon emploi et je me suis mis à parier, histoire de gagner un peu d’argent. Il faut bien avouer que pour l’instant ça ne marche pas trop. Mais, je ne perds pas non plus donc ça n’est pas trop grave. Je ne suis pas accro et si les pertes s’accumulent je n’aurais aucun mal à arrêter. Du moment que je rentre dans mes frais, je continue…”
Un lieu de socialisation

A côté de lui, Tristan (*) se veut moins prudent et un peu plus flambeur. “J’aime cette sensation et le rituel qui va avec. Le matin je me renseigne pour en savoir le plus possible, ensuite c’est l’attente et enfin la pression de la course”. A l’écouter, on s’y croirait presque. Il avoue jouer “quelques centaines d’euros” par mois sans vouloir en dire plus sur ses mises, ses gains… ou ses pertes. Et puis il y a Luc (*), la trentaine aussi, qui se dit carrément accro. “C’est de la drogue, ça !”, lance-t-il, en montrant la télé. Sept ans qu’il joue. Sept ans que, les émotions en montagnes russes, il s’accroche à un improbable coup de bol : “Pour deux euros, tu peux gagner six millions”. Ce ne sera encore pas pour ce jour-là : “Ben ouais, on est toujours perdant”.

On en arrive à l’actu : la future ouverture des paris en ligne. “Ça ne me concerne pas trop”, avoue Tristan. “Mon truc c’est le cheval alors je ne vais pas me mettre à jouer au poker ! De temps en temps, il m’arrive d’acheter des jeux à gratter mais ce n’est pas pareil, juste du pur hasard”. Jean enchaîne : “Ici, on croise les mêmes têtes, c’est un lieu de socialisation aussi. Alors pourquoi jouer devant un ordinateur ?” Luc, enfin : “J’ai pas internet. Alors je viens au bar. Je ne suis pas fait pour la maison. Je préfère le contact humain ».

Le secteur des jeux d’argent et de hasard est florissant

Unibet Paris Sportif
Les députés ont adopté mardi, par 302 voix contre 206, le projet de loi sur les jeux et les paris en ligne, qui est jugé trop libéral par l’opposition et trop restrictif par les nouveaux opérateurs du secteur.
Le groupe UMP, à l’exception de quelques-uns de ses membres, et le groupe du Nouveau Centre (NC) ont soutenu ce texte présenté par le ministre du Budget, Eric Woerth.
Les groupes socialiste, radical et citoyen (SRC) et de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Vert) ont voté contre ce projet de loi que le Sénat devrait examiner à son tour en novembre.
L’objectif est que ce texte, qui prévoit d’ouvrir à la concurrence les paris sportifs, les paris hippiques et le poker en 2010, puisse s’appliquer pour la Coupe du monde de football qu’organise l’Afrique du Sud durant l’été 2010.
« Nous avons choisi une voie médiane que je crois juste et efficace », a assuré le ministre du Budget. « Celle de l’ouverture maîtrisée » face à « l’explosion des jeux sur internet », face à « une offre illégale pléthorique », a-t-il dit.
Mais pour le socialiste Gaëtan Gorce, il introduit « le loup des opérateurs privés dans la bergerie des petits parieurs ».
« Vous mettez en place un engrenage qui, sous la pression des différents opérateurs, ne pourra que conduire à une dérégulation progressive », a-t-il ajouté.
Le texte oblige les opérateurs à demander une licence d’exploitation auprès de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), qui sera chargée de vérifier la conformité des activités par rapport à la législation, de faire la chasse aux délits éventuels et de lutter contre l’addiction aux jeux.
SECTEUR FLORISSANT
Eric Woerth a estimé qu’une cinquantaine d’opérateurs devraient obtenir la licence d’exploitation nécessaire. L’agrément sera d’une durée de cinq ans renouvelables.
Le texte, qui inscrit le principe d’interdiction de participation des mineurs aux jeux d’argent et de hasard, renforce les mesures de lutte contre les sites illégaux.
Il offre par exemple la possibilité pour des agents du ministère de l’Intérieur, de participer sous pseudonyme à des jeux en ligne.
Enfin, le projet de loi aligne la fiscalité des jeux en ligne sur celle des jeux en « dur », c’est-à-dire les casinos, La Française des jeux et le PMU.
Le texte prévoit que l’Etat prélèvera 7,5% des mises des joueurs pour les paris sportifs et hippiques et 2% des mises pour le poker, une partie de ces recettes étant affectée à la lutte contre la dépendance aux jeux.
Plusieurs amendements ont été retenus comme ceux qui obligent les opérateurs à clôturer les comptes des joueurs misant déjà sur leur site pour obtenir l’agrément et qui confient à un juge des référés, et non pas à l’Arjel, la possibilité de bloquer les sites non agréés.
L’Association européenne des jeux et des paris (Egba) a estimé que le projet de loi ainsi modifié ne constitue pas une véritable ouverture du secteur à la concurrence.
« Si le Sénat vote dans cette direction, la perspective d’un marché français viable et conforme au droit européen risque d’être remise en cause », dit-elle dans un communiqué.
Le secteur des jeux d’argent et de hasard est florissant. En 2008, précise un rapport de l’Assemblée, les Français ont misé 36 milliards d’euros par l’intermédiaire des deux détenteurs du monopole, la Française des jeux et le Pari mutuel urbain (PMU).
Ce chiffre, est-il souligné, ne tient pas en compte du jeu clandestin qui va des 10.000 à 40.000 machines à sous illégales aux tripots privés en passant par les sites illégaux de jeux et paris sur internet.

Le marché des paris sportifs en ligne devrait peser 1,8 milliard en 2012

Zeturf
La libéralisation des jeux en ligne pourrait faire « sauter la banque ». Le marché français des paris sportifs en ligne devrait en effet générer un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros dès 2010, possible première année de son ouverture sur internet, selon une étude de Francis Merlin, consultant en marketing et en communication. En 2008, le chiffre généré par ce marché ne dépassait pas les 630 millions d’euros – dont 230 millions misés lors du dernier tournoi de Rolland Garos sur un seul site de paris en ligne -, pour environ 900.000 joueurs français. L’engouement pour les paris sportifs ne devrait pas se tarir par la suite, bien au contraire, puisque ce chiffre pourrait rapidement passer à 1,4 milliard en 2011, puis à 1,8 milliard l’année suivante.

En guise de comparaison, le marché anglais des jeux en ligne génère un chiffre d’affaires de l’ordre de 4 milliards d’euros pour 10 millions de joueurs en ligne. Le marché italien pèse un chiffre de 3 milliards pour 7 millions de joueurs, tandis que le marché espagnol atteint 1,2 milliard d’euros, avec un taux de progression annuel de 20 %. Francis Merlin s’attend également à une « croissance rapide » du marché, partagé à 80% par une « dizaine d’opérateurs », et à un « basculement rapide des paris sportifs sur l’Internet mobile (téléphone portable) », permettant de parier en direct et même durant les manifestations sportives.

Selon l’étude présentée à l’occasion du salon Sportel à Monaco, la future clientèle des sites légaux proviendra « en grande partie » des parieurs sportifs, qui jouent déjà sur les sites illégaux, et de nouveaux joueurs, dont près de 65% auraient entre 18 et 45 ans. Elle anticipe également un « glissement très lent des 6,5 millions de joueurs de paris hippiques terrestres » (PMU) vers les paris hippiques en ligne. En 2008, ces derniers, réservés au PMU, ont représenté un chiffre d’affaires de 540 millions d’euros.

Pour aider les nouveaux opérateurs à faire leur place et à s’imposer sur un marché ultra concurrentiel, d’importants investissements publicitaires sont attendus d’ici à 2012. L’étude prévoit ainsi des « investissements publicitaires extrêmement importants » dans le sponsoring, et avance une somme « variant de 4 à 12 millions d’euros par an » pour inscrire leur nom sur le maillot d’une grande équipe de football. Les médias devraient également profiter de cette manne, le marché publicitaire se portant « naturellement » sur les services d’aide et de conseil aux paris sportifs dans des dizaines d’émissions télé ou radio, sur de nombreux sites internet, et dans la presse écrite généraliste.

Les députés ont terminé le 9 octobre l’examen du projet de loi, ouvrant à la concurrence le poker et les paris sportifs et hippiques sur Internet. Le texte, qui interdit notamment les paris en « spread betting » (parier sur un événement sans connaître à l’avance le montant de ses pertes) et limite le taux de retour aux joueurs, est désormais soumis au vote solennel à l’Assemblée nationale. Les sénateurs devraient l’examiner en janvier. Le gouvernement souhaite que tout le dispositif (loi, décrets d’application,…) soit prêt pour la Coupe du Monde, prévue à l’été 2010 en Afrique du sud.

Page suivante »

This blog contributes to the web with Nofollow Reciprocity.