Archive pour novembre 2009
Les fetes de noel approchent a grands pas certains auront une boutique en ligne a ouvrir, d’autres envie d’un blog pour partager ses photos C’est aussi l’occasion de concretiser ses projets de creation d’emploi mais egalement de booster votre site de vente de cadeau de noel…Quelques soit la raison avec agence web marketing Nord pas de calais c’est Noel et nous avions envie de vous faire egalement un cadeau C’est pourquoi nous vous offrons 10% de remise immediate pour toute commande de creation et de referencement il vous suffit juste de nous communiquer le code promo facebookawm59 par telephone, ou par mail pour en profiter immediatement et sans condition Donc n’oubliez pas facebookawm59
En 2008, Vente-privee.com se targuait de recruter une personne par jour ouvré. Cette année, ce sont 270 postes qui seront créés par ce site de ventes événementielles. Et pour l’an prochain, sa DRH, Christine Lanoë, compte bien maintenir le chiffre à 250 dans l’Hexagone principalement et dans les pays européens où l’entreprise française est implantée. Le web ne connaît pas la crise ?
Le web embauche, c’est vrai ça ?
Oui… et non. Non, car internet n’est pas un secteur économique à proprement parler, et encore moins un métier unique… Travailler sur le net, c’est autant vendre des livres à distance que concevoir le site de la mairie de Trifouilly ou mettre sur pied un campagne publicitaire par mail. Travailler pour le Net, c’est aussi charger et décharger des palettes de colis dans les entrepôts d’un site marchand. Travailler grâce au Net, n’est-ce pas aussi concevoir des logiciels utilisables sur la Toile et, même, fabriquer les ordinateurs qui permettent de surfer depuis n’importe quel point du globe ? Autant de métiers dépendant du web mais appartenant en réalité à des secteurs économiques distincts. Et qui, sur le plan de l’emploi, connaissent des fortunes diverses.
Côté e-commerce (alimentation, biens culturels, voyages, etc), les embauches semblent au beau – presque – fixe, malgré la crise. Il y a le cas idyllique de Vente-privee et de certains autres pure players, des entreprises dont la seule vitrine est le Net. Récemment arrivées dans le secteur et en pleine expansion, elles créent des emplois, dont un tiers sont des cadres. Mais des enseignes traditionnelles, de la grande distribution ou du textile, recrutent aussi pour doper leur site de vente en ligne… tout en dégraissant parfois dans le même temps dans leurs magasins en dur.
A quelle vitesse l’emploi se développe-t-il dans ce secteur ? Difficile à dire. La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) estime à plus de 15.000 les personnes travaillant directement pour le e-commerce grand public. Mais quelle entreprise de vente à distance pourrait aujourd’hui se passer du Net ? Et combien d’entreprises spécialisées dans le stockage, l’acheminement des colis ou le marketing dépendent directement de cette activité ? En gros, la vente à distance générerait, selon la Fevad, 80.000 emplois dans l’Hexagone. Entre 2004 et 2006, les effectifs de la vente à distance ont augmenté de 4%, les effectifs dédiés à l’e-commerce ont bondi de 61% sur la même période. Et, malgré la crise, la tendance resterait soutenue, à en croire la Fevad.
Côté informatique – c’est entendu -, tous les développeurs ne travaillent pas directement pour le web. Mais il est certain que la profession doit à la Toile une bonne part de ses emplois directs et indirects. Avec 17.000 à 20.000 recrutements cette année et 20.000 espérés pour l’an prochain, le secteur informatique, malgré une baisse de régime liée à la crise, reste, aux dires du syndicat Syntec, le premier recruteur de cadres en France. « Recrutement ne signifie pas création d’emplois, rappelle le Munci, et le taux de chômage bien que largement en dessous de la moyenne nationale croit plus rapidement dans les secteur ». Ce qui, selon cette association d’informaticiens très active, témoigne de la forte exposition de ces carrières aux soubresauts de la crise. Ou plutôt DES crises, cycliques dans le métier.
Et dans les autres secteurs ? « Disons que nous sommes dans une dynamique d’embauche », explique Geoffroy Fourgeaud, DRH de Voyages-sncf.com et président du Club des DRH du Net, qui regroupe près de quarante acteurs importants du Web, comme Auchandirect, eBay, Microsoft France, Pages Jaunes ou, depuis peu, Pixmania. « Il y a des opportunités, rien que dans les entreprises formant ce club,… même si nous n’avons pas 50.000 personnes à recruter », nuance-t-il aussitôt.
Avoir la « web touch » fait embaucher, c’est vrai ça ?
Avec Internet, sont apparues des professions spécifiques. Le Club des DRH du Net est en partie né de ce constat et a dressé un référentiel des métiers du Net, décrivant les formations et les compétences requises. Certaines sont tellement prisées et rares à la fois qu’elles sont la promesse d’une embauche assurée… et d’un salaire plus que confortable. Les as du référencement ou les animateurs de communautés ne cherchent pas longtemps du travail.
Sans être absolument spécifiques au web, certaines professions requièrent, une fois exercées sur la toile, des compétences supplémentaires qui deviennent un atout pour trouver un emploi. C’est le cas par exemple d’un infographiste qui peut développer dans des langages propres au web. On voit sur le web se multiplier les profils multitâches, du responsable marketing capable de gérer une communauté d’internautes au chef de produit qui ne rechigne pas à modifier le code d’un programme informatique en passant par le journaliste montant et numérisant seul la vidéo qu’il vient de tourner.
« Certains de mes collègues recruteurs semblent croire qu’Internet peut générer le mouton à cinq pattes : le salarié idéal, multi-casquettes, mais toujours spécialiste, aux horaires extensibles et d’humeur égale », ironise un spécialiste du recrutement parisien.
Mais qu’on ne s’y trompe pas : dans bien des cas, les chasseurs de têtes cherchent d’abord les candidats les meilleurs dans leur branche. S’ils sont familiarisés avec le web, tant mieux. « Que ce soit pour les profils commerciaux, pour le marketing opérationnel ou pour la logistique qui représente un tiers des effectifs, nous ne faisons pas de la connaissance du web un critère de recrutement, confirme Christine Lanoë chez Vente-privée. Et s’il le faut, on les forme ! » « Les boîtes du Net sont toutes confrontées au même problème : elles manquent de managers matures. Or, vous ne trouverez pas un directeur spécialisé ‘web’ avec 20 ans d’expérience, abonde Geoffroy Fourgeaud. S’il n’y a pas de réticence vis-à-vis du média, alors la ‘compétence web’ est accessoire. »
« Le plus important, explique Philippe Tavernier, spécialiste des questions sociales au Syntec, c’est un avantage d’être dans l’état d’esprit d’Internet, d’être mobile au sens large : il faut être prêt à bouger, pas seulement géographiquement, mais surtout pour s’adapter aux changements de technologies et aux nouvelles attentes des clients. »
On gagne bien sur le Net, c’est vrai ça ?
Les données existent peu mais le Club des DRH du Net a commencé à mettre sur pied un grille de salaires, qui sera mise à jour très bientôt. Pour découvrir quelques chiffres, lisez notre précédente enquête.
Où trouver les emplois du Net ?
Tous les sites d’offres d’emplois, et celui du Pôle Emploi en particulier, proposent des métiers en lien avec le web, même si rares sont ceux qui proposent une recherche efficace sur ce critère comme Keljob.fr ou Stepstone.fr. Certains sites proposent une section dédiées aux métiers du Net (Cadremploi.fr) et d’autres en ont même fait leur seul fonds de commerce (emploi-internet.com).
60 % de gens trouvent un emploi par relation. Contrairement aux CVthèques classiques, les réseaux sociaux permettent de créer de la relation et d’être actif sur la mise en avant de son profil, alors profitez-en. Les réseaux sociaux facilitent la création et l’animation d’un écosystème, il est important d’y consacrer du temps… mais comment faire lorsque notre métier n’est pas community manager ?
Travailler son profil : Pas de champs obligatoires simplement des champs d’expression
Avant toute chose, prenez le temps de réaliser un profil clair et synthétique. Les recruteurs ont besoin de trouver : Une première phrase introduit votre profil. Mettez en avant votre projet professionnel : envies, motivations, mobilité… Comme pour un CV classique, développez votre parcours professionnel en intégrant les éléments les plus significatifs. Vos hobbies, c’est vous ! Ils sont une première étape au développement d’un réseau : intégrez les groupes ayant le même centre d’intérêt (sport, environnement…). Ne pas oublier les mots clés, espace souvent négligé par les candidats. Leur importance est capitale afin de ressortir dans les recherches du recruteur. Mettez-vous dans la peau du recruteur en identifiant quels mots vont être tapés dans le moteur de recherche pour trouver un profil tel que le votre (secteur, mots clés, logiciel, langues…).
Développer son réseau : osez rentrer en contact avec des profils intéressants !
Une fois votre profil soigné, travaillez votre visibilité auprès d’un réseau professionnel. Inscrivez-vous au réseau de votre école/université. C’est la première étape pour identifier les relais auprès de nouveaux contacts. Recherchez dans le moteur de recherche des personnes rencontrées lors de vos expériences: collaborateurs, stagiaires, fournisseurs…Intégrez des groupes qui répondent à vos centres d’intérêts personnels et professionnels. Devenez actifs sur ces groupes. Intervenez et réagissez aux articles, à l’actualité diffusée… Cela augmente votre visibilité et met en valeur votre implication dans votre secteur. Identifiez les entreprises qui recrutent et qui vous intéressent. Entrez en contact avec son équipe recrutement. Motivez votre demande, expliquez votre démarche et invitez ce contact sur votre profil. Attention, cette étape permet de nouer une relation personnelle. Elle ne doit pas être réalisée en masse, l’effet spamming vous desservirait. Prenez le temps de lire le profil, d’identifier dans quels groupes retrouver ce contact, son activité sur le réseau…
Vous pouvez également rentrer en contact avec les cabinets de recrutement actifs sur le réseau afin d’augmenter votre visibilité auprès de ces recruteurs. Nourrissez votre communauté de manière régulière par le biais des contacts de vos contacts. Le réseau comme outil de recherche d’emploi est formidablement pertinent si vous respectez les règles du « réseautage » : patience, respect, synthèse, clarté et investissement dans sa recherche d’emploi. C’est la force du réseau qui, contrairement aux sites emplois qui visent à répondre à un nombre maximale d’annonces dans un délai minimale, le réseautage est un investissement sur le long terme, car il vous accompagne toute au long de votre carrière professionnelle.
La Suisse alémanique est sous le choc. Et en colère. Vendredi dernier, le base-jumper Ueli Gegenschatz est décédé de ses blessures. Après avoir raté un saut d’un immeuble de 88 mètres de haut. Pour Red Bull.
Werber Hermann Strittmatter, fondateur de l’agence de pub GGK à Zurich, résume la colère et l’incompréhension qui prévaut en Suisse alémanique: «Cet accident est la conséquence directe de l’event marketing, où les limites n’existent plus.» Mercredi dernier, le base-jumper Ueli Gegenschatz, âgé de 37 ans, devait sauter de la tour Sunrise à Oerlikon, haute de 88 mètres.
Cet exploit sportif lançait la campagne du fabricant de boissons énergétiques Red Bull pour… son tout nouveau téléphone portable. Hélas! Le parachutiste a brusquement perdu le contrôle de sa voile et s’est crashé. Vendredi soir, il a succombé à ses blessures.
Malgré cela, Red Bull – qui soutient plus de 500 sportifs de l’extrême dans le monde – vient d’affirmer qu’elle continuerait à promouvoir le base-jump. Or, Gegenschatz est le second sportif qui meurt cette année en Suisse pour Red Bull. En août dernier, le base-jumper américain Eli Thompson s’est tué à Lauterbrunnen. Il volait également pour la boisson énergétique.
Des panneaux de signalisation arrachés, l’étal de fruits d’un supermarché pillé pour bombarder la police, une voiture retournée, un photographe molesté et des jeunes portant sweats à capuche qui affrontent trois lignes de CRS… Une nouvelle manifestation d’étudiants qui dégénère avec des casseurs? Même pas. Juste un coup de pub. Une stupide opération de «guérilla marketing» qui a mal tourné, samedi en début d’après-midi.
C’est au pied du Mur de la Paix, à deux pas de la tour Eiffel, que plus de cinq mille personnes, venues de bonne heure de tout Paris et de proches villes de banlieue, étaient massées pour attendre un bus décoré aux couleurs de la société Mailorama. Des hôtesses devaient en jeter «cinq mille bourses contenant chacune un tract et un billet de banque» au montant compris entre 5 et 500 euros.
C’était du moins la promesse, non tenue, faite fin octobre sur le site web mailorama.fr, filiale de la société Rentabiliweb, qui rembourse une petite partie des achats effectués par des internautes auprès de ses partenaires.
A midi, le président de Rentabiliweb, Jean-Baptiste Descroix-Vernier, décide in extremis d’annuler l’opération, «suite à des troubles majeurs à la circulation» et «d’importants mouvements de foule», selon la préfecture. D’après son instigateur, Stéphane Boukris, elle devait pourtant «promouvoir ce qu’on fait tous les jours sur notre site: distribuer du cash».
Une plainte déposée
Après les échauffourées, Rentabiliweb risque surtout de récolter les ennuis. Déjà, comme lui a rappelé la préfecture de police de Paris, «la distribution d’argent comme support publicitaire est interdite», et passible d’amende. Le Ministère de l’intérieur a lui annoncé «son intention de déposer une plainte contre l’organisateur de l’événement à l’origine de ces troubles».
Sans rire, la société a déploré dans un communiqué «les débordements qui ont eu lieu». Pour elle, «toutes les précautions» et «garanties de bon déroulement» avaient été prises. Soit à peine cinquante agents de sécurité et quelques barrières pour canaliser une foule impatiente, et excitée par la rumeur. Sans rire encore, «Rentabiliweb partage la colère de tous ceux qui se réjouissaient de voir un budget publicitaire aller, pour une fois, dans la poche des consommateurs et non dans celle d’une régie».
Pour se rattraper, le président de Rentabiliweb, Jean-Baptiste Descroix-Vernier a promis que sa société allait reverser dès aujourd’hui l’intégralité de la somme prévue, 100 000 euros au total tout de même, au Secours populaire.
Les données numériques sont impalpables : c’est à la fois leur force et leur faiblesse. En effet, leur effacement ne peut pas être contrôlé facilement, et le respect de la vie privée des internautes en souffre sans vraiment qu’ils s’en rendent compte. La secrétaire d’État à l’Économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, propose de garantir le « droit à l’oubli numérique ». Elle souhaite la création de labels pour les sites Web, particulièrement pour les réseaux sociaux, afin de garantir l’effacement des données.
NKM imagine un Internet séparé en trois types d’espaces : un où l’utilisateur serait anonyme, un autre où certaines données seraient collectées et un dernier où l’internaute devrait décliner son identité exacte. Chaque site serait labellisé en fonction de sa zone d’appartenance et des engagements qu’il prendrait. Une charte est en préparation au secrétariat d’État, alors qu’en parallèle deux sénateurs ont déposé une proposition de loi dans le même sens.
Les données numériques : « une bombe à retardement »
Un séminaire sur le droit à l’oubli était organisé jeudi 12 novembre à Paris, en présence de juristes, de politiques et de certains grands noms du Web, comme Google ou Facebook. « Ce n’est pas un faux truc, un sujet de mode. La protection des données personnelles est un sujet qui inquiète, surtout les jeunes. Selon un rapport de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), 71 % des Français se disent inquiets et 78 % des 18-24 ans », a souligné la ministre dans Libération .
Yves Détraigne et Anne-Marie Escoffier, les deux sénateurs qui ont rédigé une proposition de loi pour le droit à l’oubli, préconisent que l’adresse IP (qui identifie chaque connexion à Internet) soit considérée comme une donnée à caractère personnel et que chaque site informe ses utilisateurs sur la durée de conservation de ces données. Une idée saluée par la CNIL, qui estime que la durée de conservation ne devrait pas dépasser six mois. Le président de la Commission, Alex Türk, explique que le stockage des données est une « bombe à retardement », notamment dans le domaine du recrutement. Les employeurs vérifient de plus en plus les données disponibles en ligne avant d’embaucher leur personnel : en 2009, ils étaient 45 % à le faire, contre 22 % en 2008.
De leur côté, les moteurs de recherche et les réseaux sociaux souhaitent conserver les données au moins neuf mois, pour optimiser la publicité qu’ils proposent aux internautes en fonction de leur comportement des mois précédents. Le sujet est donc sensible : il touche à la seule source de revenus de la plupart des acteurs de l’Internet : la publicité.
source le point
Après avoir connu des années fastes, l’affiliation semble marquer le pas. Si la tendance n’est pas franchement à la baisse, la croissance du chiffre d’affaires lié à l’affiliation devrait s’établir autour de 20% cette année, contre 30% en 2008, explique le site Comment ça marche.
Et le site de poursuivre: Du coup, les régies médias n’hésitent pas à renouveler leur offres et vont chercher les internautes, là où ils sont: sur les réseaux sociaux!
Les années bling-bling semblent bien finies pour les plateformes d’affiliation. Après des années de croissance très marquée, l’affiliation semble marquer le pas, malgré un bon premier semestre en 2009 (+11%, 80 millions d’euros de chiffre d’affaires). La faute a la crise, qui a rendu les annonceurs plus prudents. Les internautes, sont eux aussi restés sages et ont moins cliqué chez les partenaires.
Pourtant l’affiliation reste solidement accrochée en quatrième place des investissements publicitaires on-line, loin derrière cependant du search (achat de mots-clés), du display (bannière publicitaire) et des annuaires. Elle a pourtant su s’imposer assez naturellement sur le marché de la communication on-line: son système de rémunération à la performance a su séduire autant que les annonceurs que les «affiliés». Car l’affiliation est avant tout un système vertueu : les annonceurs passent par des systèmes d’affiliation qui rémunèrent ensuite les affiliés au clic. Mécaniquement, plus il y aura de clics, plus l’annonceur constatera de pages vues et plus l’affilié gagnera de l’argent. Autre moyen de rétribuer les affiliés, le «Cost Per Action» qui rémunère cette fois sur le volume de vente effectué. Le véritable plus de l’affiliation: un ticket d’entrée beaucoup moins élevé que pour le search ou le display.
Les sites comparateurs soutiennent la cadence
Mais si l’affiliation n’est pas encore prête de disparaître, il n’empêche que le ralentissement de l’offre pousse les plateformes d’affiliation à étendre leur offre à d’autres canaux. Tout d’abord en élargissant l’affiliation au display et aux comparateurs. Pour le display, on constate déjà que les régies médias tendent de plus en plus à proposer des bannières publicitaires aux affiliés, et ce, afin de donner plus de visibilité.
L’autre solution c’est bien sûr de surfer sur le succès des sites comparateurs! Et c’est en ce moment un modèle qui marche très bien. Le site comparateur LeGuide.com, qui référence 53.000 e-commerçants et 139 millions d’offres vient par exemple d’annoncer un chiffre d’affaires en hausse de presque 9% pour s’établir à 5,1 millions d’euros. «Les revenus issus du modèle au clic, cœur de l’activité du groupe (94% du CA), ont progressé de 15% venant compenser le recul des revenus complémentaires (liens sponsorisés, e-mailings et publicité)» a tenu à préciser LeGuide.com lors de la présentation de ses résultats. Alors que la publicité, l’emailing et les liens sponsorisés ne rémunèrent plus suffisamment, c’est l’affiliation qui prend le relais.
Les réseaux sociaux, le nouvel Eldorado
Si les sites comparateurs restent un canal intéressant, les plateformes d’affiliation commencent désormais à se tourner vers les réseaux sociaux. Ainsi, Tradedoubler, l’un des poids lourds du secteur de l’affiliation a annoncé en septembre la sortie d’une offre de monétisation sur les réseaux sociaux.
La plateforme propose une application qui permet de relayer les «bons plans» de 200 annonceurs. Les utilisateurs de l’application peuvent alors relayer ces bons plans à tout leur contact et être commissionnés sur les conversions générées grâce à Twitter ou Facebook. Pour Frédéric Prigent, Directeur Général TradeDoubler France «TradeDoubler se devait de proposer une réponse adaptée de monétisation pour les réseaux sociaux.» Pourtant, la prudence est de mise: «Nous pensons que l’usage allant croissant de ces réseaux créé de nouvelles opportunités de revenus et un levier potentiel de croissance pour les affiliés TradeDoubler, que nous invitons à une démarche responsable et mesurée de monétisation», poursuit-il. De l’affiliation, oui, du spam non!
Reste à savoir si la formule rencontrera le succès escompté à l’heure où Facebook poursuit en justice les spammeurs et Twitter a fait de la lutte contre le spam son fer de lance… car la tentation risque d’être grande pour les affiliés!
La création d’un site Internet est une opération complexe faisant intervenir différentes techniques informatiques souvent incompréhensibles par le néophyte qui se retrouve vite noyé dans les acronymes FTP, HTML, CSS, et autre PHP / mySQL.
Devant cette difficulté, la réalisation d’un site peut être confiée à un professionnel, ce qui induit des frais de création et de maintenance importants : le client obtient souvent des devis de plusieurs milliers d’euros pour un simple site vitrine.
Les moins fortunés font alors appel à des amis ou de la famille pour créer le site. Mais sa maintenance est rarement assurée, le créateur du site n’ayant pas d’engagement avec son propriétaire. D’autres utilisent les blogs ou les pages perso des fournisseurs d’accès à Internet, mais la structure du site, son contenu et son apparence graphique sont limités et ne répondent pas à tous les besoins
Si vous ne vous sentez pas le courage de faire le site, si vous n’avez pas le temps de le réaliser, ou si tout simplement vous voulez une apparence et une mise en page professionnelle agence web marketing vous propose toute une gamme de forfaits « création internet » La totalité des travaux de création de votre site sont alors réalisés à un prix compétitif, et vous pourrez modifier le site par vous-même une fois qu’il sera terminé.