Archive pour août 2008

Les CMS ou gestionnaires de contenus sont désormais répandus dans pratiquement toutes les organisations et c’est souvent après coup que celles-ci réalisent les coûts cachés de l’achat, du maintien, de l’évolution, de la gestion et même de la séparation d’un CMS. Voici les coûts selon mon expérience.

Coût de la formation

C’est le plus sous-estimé et pourtant élevé des coûts. Pour qu’une implantation CMS soit couronnée de succès, celui-ci doit pouvoir être utilisé de façon décentralisée et ainsi permettre au plus de gens possibles de participer à la gestion du contenu du site.

Mais beaucoup de solutions CMS techniquement très évoluées ont de lourds problèmes de convivialité. Cela augmente la pente de la courbe d’apprentissage. Beaucoup de logiciels de gestion de contenus à code source ouverts renforcent également cette affirmation : Joomla, Drupal, Spip, Typo3 ou encore PHP-Nuke pour ne nommer que ceux-là sont des exemples de créations communautaires et offrent des plates-formes évoluées tout à fait gratuitement, mais ils nécessiteront beaucoup de travail en formation pour que l’objectif soit atteint.

Prévoyez donc plusieurs formations pour tous ceux qui participeront à la gestion du contenu avec des mises-à-jour régulières pour éviter de lourdes pertes de productivité et de grattage de tête devant son écran d’ordinateur.

Coût de la propriété

Un autre élément qui cause des maux de têtes aux dirigeants d’entreprises qui font l’acquisition d’un CMS. si une chose est claire lorsqu’on achète une voiture ou encore une maison, c’est si on en est propriétaire ou locataire. Rien n’est moins clair lors de l’acquisition d’un logiciel CMS. Plusieurs de mes clients se sont fait prendre (avant que nous les sensibilisions, évidemment…) en signant des contrats pour ce type de logiciel et ont tenté soit de changer de fournisseur, de refondre leur site ou simplement ils ont décidé de changer de fournisseur de CMS et réalisent que leur logiciel ne leur appartenait pas vraiment finalement.

Oh oui ils pouvaient publier du contenu sur leur nom de domaine, mais la licence du CMS n’est que louée et à partir du moment que l’on ne la paie plus, on se retrouve purement et simplement avec plus du tout de site. Parfois c’est lorsqu’on veut faire développer une fonctionnalité par un fournisseur tiers, parce qu’il a un talent particulier par exemple le CRM, et que le fournisseur du CMS affirme qu’on ne peut pas s’intégrer à on code parce qu’il est propriétaire…

Plusieurs fournisseurs offrent des solutions pour ce type de problème même si leur solution n’est pas à code source ouvert. D’autres non. Informez-vous sur la propriété de ce que vous achetez ! Les logiciels à code source ouvert représentent évidemment une avenue plus sûre à cet effet, mais comportent leur lot de désavantages également.

Coût de la mise à jour et de l’entretien

Le fameux dilemme propriétaire VS code source ouvert est omniprésent ici aussi. Oui les logiciels à code source ouvert sont moins chers à l’achat, mais ils peuvent être très frustrants lors de leur mise à jour. Règle générale : plus ils sont modifiés de leur version « tablette », plus la mise-à-jour sera fastidieuse. Et souvent ces mise-à-jour sont essentielles pour la sécurité de la plate-forme, elles ne sont donc pas un luxe.

Renseignez-vous sur la facilité de mise-à-jour avant de vous embarquer. Les logiciels propriétaires sont souvent plus facile à ce niveau, les fournisseurs incluent régulièrement les mises-à-jour et sont souvent moins propices aux failles de sécurité régulières. À vérifier quand même.


Coût de la flexibilité

La flexibilité dans le cadre du choix et de l’exploitation d’un logiciel CMS existe à plusieurs niveaux. Au point de vue présentation, simplement, en ce qui concerne la possiblité de « sortir du carcan » imposé par le logiciel de gestion de contenu pour le gabarit. C’est extrêmement important si on veut réellement pouvoir se distinguer avec son site. Ensuite, la flexibilité se traduit dans la gestion d’un contenu proprement, soit l’objet dans les catégories (menus) ou la gesito nde l’objet, un article par exemple. Est-ce qu’on peut y ajouter facilement une photo ? Est-ce qu’on peut créer un tableau simple sans une aide technique et du code html ? Est-ce que le WYSIWYG crée plus d’erreurs que de bon code ? Est-ce que je peux générer facilement une interface accessible ou mobile du site ? Est-ce que je peux générer des fils RSS pourmes différentes sections de contenus ?

J’ai vu des CMS extrêmement puissants tels Websphere qui prennent tellement de temps et coûtent tellement chers à personnaliser que leurs fonctionnalités n’en valent pas les contraintes imposées.

La flexibilité se traduit également dans les questions de propriété, d’automatisation, de formation, de personnalisation et de catégorisation.

Coût de la personnalisation

C’est un des coût les plus évident: tout site nécessite un certain niveau de personnalisation du gabarit offert par le CMS. Ces coûts sont les coûts réels de l’implantation d’un CMS. C’est souvent là que les CMS propriétaires représentent une meilleure valeur que les CMS à code source ouvert. Beaucoup moins dispendieux au premiers abords, ils deviennent souvent plus chers à personnaliser.

De plus il faut penser à des personnalisation techniques importantes comme les URL ou d’autres éléments

Coût de l’automatisation

Un CMS sert non seulement à rédiger des contenus sans une aide technique, mais doit aussi appuyer le site avec des fonctions automatisées, tel le positionnement du contenu dans les différentes rubriques, la génération de tags ou l’archivage automatisé des contenus. Ceci peut contribuer à l’utilité du site, à son référencement ou encore à sa convivialité.

Il faut penser à un plan d’automatisation pour profiter au maximum de ce qui est permis.


Coût de la catégorisation

Finalement, la catégorisation permise par le CMS peut s’avérer une opportunité autant qu’une contrainte. Personnellement, je repousse presque du revers de la main les CMS qui n’offrent pas de tagging ou à tout le moins de la multi-catégorie. Ces technologies facilitent énormément l’automatisation et éliminent plusieurs contraintes d’architecture ou d’organisation de contenus.

Sans des technologies, votre site sera limité et les spécialistes en référencement ou en ergonomie pourront difficilement faire leur travail.

Un CMS est un outil vital dans les organisations d’aujourd’hui qui doivent gérer de plus en plus de contenus et d’informations. Faire un bon choix peut donc représenter un avantage stratégique indéniable. L’inverse est aussi vrai.

Plus de 10 ans après sa création, Google référencent aujourd’hui 1 000 milliards de pages Web. Trouver une information sur le célèbre moteur de recherche peut alors se révéler un vrai casse-tête.

1. Utilisez les guillemets

Si votre recherche comporte plusieurs mots pouvant être associés les uns aux autres, utilisez les guillemets.

Par exemple, la saisie de Carla Sarkozy sans guillemet recherchera les résultats parmi les mots Carla ou Sarkozy. En revanche, la saisie de « Carla Sarkozy » (avec guillemets) provoquera une recherche avec les deux mots demandés, obligatoirement l’un à côté de l’autre. Il s’agit alors de la syntaxe la plus efficace.


2. Attention à l’ordre des mots !

Vous comprendrez aisément que « JO 2008″ ne donne pas le même résultat que « 2008 JO ».


3. Choisissez les mots-clés

La qualité des réponses dépend avant tout de la qualité des mots choisis. Par exemple, « forme » ne donne pas les mêmes résultats que « bien-être » : le premier peut vous orienter vers des formes géométriques plutôt que des exercices de yoga.


4. Utilisez les « + » et les « - »

Ces signes ajoutent des contraintes à votre recherche. Par exemple, vous pouvez rechercher des documents sur Vincent Perez qui ne parlent que de Fanfan la tulipe (Vincent Perez + fanfan la tulipe) ou au contraire qui ne parlent pas du film (Vincent Perez – fanfan la tulipe).


5. Installez la barre de recherche

La barre d’outils Google se télécharge et s’installe dans son navigateur. Elle intègre un filtre anti pop-up, un vérificateur d’orthographe, un traducteur mot à mot et permet de limiter la recherche aux pages d’un pays. Pratique pour gagner du temps.

6. Faites une recherche en images

Avec le logiciel Girafa, visualisez en un coup d’oeil l’ensemble des vignettes correspondant aux requêtes. Vous chercher « MP3″ sur Google et vous ayez un jour repéré un excellent site sur le sujet, vous vous souviendrez alors plus de l’apparence de la page mais pas de son url. Idéal quand on surfe beaucoup.


7. Exploitez les forums de discussion

Baptisé Google Groups, ce nouveau service de Google abrite plus de 700 millions de messages postés sur les forums de discussion. Il est possible qu’un internaute ait posé la même question que vous quelques jours avant. Par exemple, sur un mode de garde ou un problème technique sur votre ordinateur. Chaque réponse a été archivée. Ces forums sont une vraie mine d’or !

adCenter, l’offre de liens sponsorisés de Microsoft, propose depuis peu un « add-in » de recherche de mot clé pour le logiciel Excel 2007 (l’outil est uniquement compatible avec cette version d’Excel). Il permet de créer et gérer des listes de mots clés, d’ajouter des filtres sur la pertinence, le coût, le volume, les données démographiques, les lieux géographiques, etc. Des données passées, présentes et des prédictions de chiffres à venir sont également fournies.

On croyait les deux grands groupes américains Google et Yahoo! insensibles aux revendications qui souhaitaient voir réglementée l’utilisation à des fins commerciales des données à caractère privé de leurs utilisateurs. Des politiciens américains ont décidé de donner un coup de pied dans la fourmilière afin de provoquer une réaction. Google et Yahoo! ont agit dans leur sens… mais sans le crier sur tous les toits.

a semaine dernière, les deux géants ont annoncé la mise en place d’une fonction de désinstallation pour permettre aux internautes le souhaitant d’empêcher l’affichage de publicités ciblées. Une telle nouvelle est pourtant restée très discrète. Pour comprendre ces décisions, il faut s’en référer à une lettre envoyée au préalable par des membres du Congrès américain. Ces derniers ont posé une série de questions à une trentaine d’entreprises du secteur Internet. Certaines questions portaient précisément sur la possibilité de désactiver la publicité ciblée. Cela a suffi pour que Yahoo! et Google décident de proposer le refus de la publicité ciblée à partir d’un seul clic !

Pour Google, l’option est évoquée sur certains blogs mais le lien permettant d’accéder à l’opt-out ne fait pas l’objet d’un battage médiatique, loind de là. Yahoo! a été un peu plus transparent. Un communiqué a annoncé la mise en place d’un opt-out à la fin du mois, pourtant déjà en ligne, avec possibilité d’opt-in, donc de revenir sur sa décision (ce qui ne semble pas être possible chez Google).

Les deux entreprises n’ont cependant pas multiplié les annonces. Certes les internautes peuvent désormais dire non à la publicité ciblée mais comme on le considère chez Yahoo!, “les utilisateurs ont montré leur forte préférence pour la publicité personnalisée”. Mieux, on soutient que “c’est grâce au modèle publicitaire que des contenus et services Internet sont disponibles à des millions de personnes”. En résumé, on a accepté de suivre les recommandations du Congrès mais on cherche à prouver que ça ne sert pas à grand chose.

Rien d’étonnant à cela puisque les données des internautes utilisées à des fins commerciales représentent une manne financière relativement importante pour la plupart des entreprises du secteur Internet.

Les clics frauduleux constituent un sous-ensemble de clics incorrects et sont générés dans une intention malveillante ou frauduleuse.

En d’autres termes, il s’agit de clics qui visent délibérément à augmenter artificiellement les coûts pour un annonceur ou les revenus d’un éditeur. Ces clics peuvent provenir des sources suivantes (liste non exhaustive) :

  • Éditeur cliquant sur ses propres annonces ou encourageant des tiers à cliquer sur ses annonces
  • Utilisateurs ou proches cliquant sur les annonces pour soutenir le site / l’éditeur
  • Programmes tiers offrant des avantages aux utilisateurs pour visiter les sites, tels que les programmes de paiement par clic ou d’échange de clics
  • Outils automatisés de génération de clics, robots ou autres logiciels de détournement de clics

Les principes évoqués ci-dessus s’appliquent également aux impressions et conversions d’annonces. Ces impressions incorrectes peuvent provenir des sources suivantes (liste non exhaustive) :

  • Actualisations de page excessives, que ce soit manuellement ou automatiquement
  • Programmes tiers offrant des avantages aux utilisateurs pour visiter les sites, tels que les programmes de paiement par navigation ou de navigation automatique
  • Programmes tiers permettant d’acheter des volumes de trafic fixes (ex.: « 10 € pour 1 000 pages consultées »)